Réuni au même endroit, avec le statut de chaque valeur.
Angles, réverbération, empreinte, unités
Calculer et convertir
Ce que les équipes recalculent à chaque production, réuni au même endroit : angles de projection, réverbération TR60, empreinte carbone d'une tournée, convertisseur d'unités, assistant de planning avec temps de repos. Chaque outil affiche ses hypothèses de calcul et le statut de son résultat.
D'un pupitre à l'autre
Conduites et plans
Convertisseur de conduites entre pupitres, visualiseur de conduites, patch DMX, compositeur 3D, bibliothèque de symboles de plans. Et un aspirateur de fiche technique qui transforme un PDF en données exploitables, ou importe un stock depuis un tableur.
Vingt-deux cotes, chacune avec son statut
Plan LUCIDA
Une page redessine une salle en portant les vingt-deux cotes qui décrivent la relation de la scène au public, chacune avec son statut — mesurée, documentée, héritée, déduite, à documenter. Les cotes inconnues y sont dessinées quand même, ligne de cote ouverte aux deux bouts : une ligne fermée est une mesure, une ligne ouverte est une question.
Projecteurs, gélatines, textiles
Catalogues et parc matériel
Catalogues de projecteurs, gélatines, rideaux et textiles. Le parc matériel suit l'état de chaque appareil et signale les renouvellements ; le poste de pilotage réunit plannings, ressources et alertes de conformité.
Décors, textiles, costumes, accessoires
Inventorier les stocks
Les fiches techniques listent les projecteurs, presque jamais les décors stockés, les textiles ou les costumes. LUCIDA les rend inventoriables : châssis et praticables dormant dans les réserves, velours M1 et molleton (table des masses surfaciques pour calculer le poids réel d'une draperie), costumes versés depuis la capture photo, petit matériel. On ne réemploie que ce que l'on sait exister.
La machine propose, l'humain confirme
Capture par photographie
Photographiez un objet : l'analyse tourne dans le navigateur, aucune image n'est envoyée sur un serveur. Le type est reconnu, les valeurs typiques de la famille s'affichent — marquées « à confirmer ». Vous mesurez, corrigez, validez ; l'objet rejoint la ressourcerie, le stock décors ou les costumes avec sa photo et son CO₂ évité. La photo ne mesure pas.
Lumière, son, machines — l'angle vrai
Les symboles, et leurs angles
Une bibliothèque de symboles où le dessin dit ce que la machine fait, et rien de plus. L'ouverture dessinée est l'ouverture réelle : un faisceau large est court et évasé, un faisceau serré long et fin, et la différence se voit avant qu'on lise le chiffre. Chaque valeur porte sa convention — angle de champ à 10 % de l'intensité pour un projecteur, angle de faisceau à 50 %, couverture à −6 dB pour une enceinte, ouverture à −3 dB pour un microphone — parce que les constructeurs passent de l'une à l'autre sans prévenir. Quand la machine n'a pas d'angle, on n'en dessine pas : un caisson de basses reçoit des arcs fermés, une rampe Svoboda neuf faisceaux parallèles.
Diffusion, prise, réseau, accroche
Le son, à égalité
Les bibliothèques de symboles du métier comptent des centaines de projecteurs et presque aucune enceinte. LUCIDA dessine les deux : enceintes point source et line array, caissons, retours, colonnes ; microphones avec leur diagramme de directivité calculé, pas approximé ; consoles, stageboxes, boîtiers de direct, antennes HF, intercom, boucle magnétique. Ce qui manque aux catalogues n'est pas le pictogramme, c'est l'angle de couverture et la directivité.
Les symboles servent enfin à dessiner
Plan de feu et plan de son
Un éditeur de plan qui pose les symboles porteurs d'angles — ceux qui distinguent une découpe fixe d'un zoom, un PAR d'un Fresnel, une enceinte d'un caisson. Les projecteurs viennent du patch DMX, sans ressaisie ; un objet posé à la main est une proposition, et l'accroche lui donne la cote de la perche, pas celle du curseur. L'export mesure le document produit et refuse de sortir s'il n'est pas à l'échelle annoncée.